Culte du 20190224

A l’école du dimanche les enfants ont parlé de Jésus et ses disciples. Voici leurs dessins:

Cantiques : psaume 101 : 1-4 et les cantiques 43/05 et 43/06

Lectures :

Esaïe 1 11 Que me fait la multitude de vos sacrifices, dit le Seigneur ? Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, j’en suis rassasié. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’en veux plus. 12 Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous demande de fouler mes parvis ? 13 Cessez d’apporter de vaines offrandes : la fumée, je l’ai en horreur ! Néoménie, sabbat, convocation d’assemblée… je n’en puis plus des forfaits et des fêtes. 14 Vos néoménies et vos solennités, je les déteste, elles me sont un fardeau, je suis las de les supporter. 15 Quand vous étendez les mains, je me voile les yeux, vous avez beau multiplier les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang. 16 Lavez-vous, purifiez-vous. Ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. 17 Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, mettez au pas l’exacteur, faites droit à l’orphelin, prenez la défense de la veuve.

Jean 4 23 Mais l’heure vient, elle est là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; tels sont, en effet, les adorateurs que cherche le Père. 24 Dieu est esprit et c’est pourquoi ceux qui l’adorent doivent adorer en esprit et en vérité.

Galates 6 22 Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, 23 douceur, maîtrise de soi. Contre de telles choses, il n’y a pas de loi. 24 Ceux qui sont au Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. 25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi sous l’impulsion de l’Esprit.

Résumé de la prédication    Conversion Conviction

Il y a quatre cents ans, au Synode de Dordrecht, l’ambiance n’était pas vraiment au dialogue : affirmations, dénonciations et exclusions avaient beau jeu. C’était l’époque des absolus en matière de foi. De nos jours, les choses ont heureusement changé : dans une société laïque et multiculturelle, on est plus discret, on tente le dialogue et l’on concélèbre, voire l’on se convertit.
Comme dans le cas de l’ex-PVV qui dit être devenu musulman « de facto ». Certes une conversion qui tombe à pic pour la publicité de son livre, mais quand même une bonne nouvelle, ne serait-ce que pour le discours apaisé sur l’islam et les musulmans, après l’avoir suffisamment vilipendé. Aussi pour cet exemple de ‘conversion en douceur’ où l’on garde tout le respect envers le Dieu d’avant, comme s’il s’agissait plus d’une évolution que d’une bifurcation. Et puis cette humilité d’oser dire que « je dois encore apprendre à prier ».
Ce qui m’interroge, c’est la raison de la conversion : l’impossibilité de « croire encore aux dogmes de la crucifixion, au péché originel et à la trinité ». Mais que signifie « croire aux dogmes » ? Pour éviter tout malentendu, ne vaudrait-il pas mieux s’en tenir au verbe professer, plutôt que croire ? La croyance est trop souvent confondue avec le savoir, comme si ‘croire au Dieu créateur’ supposait renoncer à la théorie de l’évolution. Professer, c’est autre chose : c’est tenir un discours de l’ordre de la conviction (non du savoir) où l’on ne prend pas les choses à la lettre. Professer un Dieu créateur, c’est exprimer une conviction de l’ordre spirituel, c’est considérer le monde et l’humanité comme si nous étions issus de l’amour créateur du Père de l’univers et de l’humanité… une façon d’affirmer en creux une humanité fondée sur l’égalité et la fraternité. Pas une vérité scientifique, plutôt une vision de l’humanité !
Cette manière de dire la foi est différente de ce qu’on met généralement dans l’idée d’un ‘Dieu créateur’. Il ne faut pas comprendre une affirmation de la foi comme on comprend une théorie scientifique. Science et foi relèvent de deux différentes approches : la science tâche d’expliquer le fonctionnement et l’origine des choses, la foi s’occupe du rapport au monde et du sens de la responsabilité. La science explique, la foi interprète et concerne notre être-au-monde, notre agir-dans-le-monde !
C’est un peu ce qu’évoquent à leur manière plusieurs textes de la Bible. La foi, ce n’est pas l’observance des règles religieuses. C’est l’amour, la justice et le droit (Es 1,11-18) ; c’est la poursuite des fruits de l’esprit (Gal 5,22-23.25) ; c’est l’adoration de Dieu « en esprit et en vérité » (Jn 4,23-24).
Si d’aucuns décident de passer d’une religion à l’autre, pourquoi pas ? L’important n’est peut-être pas seulement la religion qu’on choisit : c’est d’abord la sérénité retrouvée, et plus encore la conscience que le rejet de l’autre n’est jamais une solution pour vivre en paix avec nos semblables…

Pr R.-L. Dewandeler

Vierhonderd jaar geleden waren onze voorouders bezig met de beroemde synode van Dordrecht. Een flinke klus vol met beweringen, argumentaties en uitsluitingen. Dialoog en wederzijds respect waren niet echt aan de orde. Vandaag de dag hebben wij toch een beetje van oecumene en samen op weg geleerd, de tijd is meer van de dialoog en het samen vieren, het geloof van de ander proberen te ontdekken en waarderen. Soms zelfs zich bekeren. Zo ging het met de ex-PVV Joram van Klaveren. Een bekering die ergens als geroepen komt (met de publicatie van zijn boek) maar die toch als goed nieuws moet gezien worden: eindelijk een rustige manier van spreken over de islam en de moslims, ook een ‘zachte bekering’ i.p.v. radicalisme tegen het ex-geloof (“niet het gevoel dat ik van God ben geswitcht”), misschien ook wat nederigheid (“ik ken nog maar twee soera’s”, “bidden moet ik nog oefenen”).

Beetje jammer dat als bekende rede van de bekering de onmogelijkheid wordt genoemd nog te kunnen geloven in de dogmatiek. Hoe geloven wij eigenlijk in de dogmatiek? Niet op dezelfde manier als in een wetenschappelijke theorie. Het gaat meer om belijden, dat wil zeggen beschouwen als. Het universum beschouwen als Gods schepping, zelfs als het niet zo is, dan met het gevolg dat wij ons niet alles mogen permitteren; en de mensheid beschouwen als geboren uit God, dus allemaal broeders en zusters, zelfs als het niet letterlijk zo is!

Moeten wij niet een verschil maken tussen een wetenschappelijke manier naar de wereld te kijken en een spirituele manier? Wetenschap en geloof niet met elkaar verwarren? Allebei zijn belangrijk en krijgen tegelijk zin. De wetenschap legt uit hoe de wereld in elkaar zit, het geloof heeft het er over hoe ik mij verantwoordelijk voel en hoe ik mijn verhouding tot de wereld zie. Om de woorden van de Bijbel te gebruiken: het geloof is geen reeks regels, het gaat om “goed te doen, het recht zoeken” (Jes 1,17), het gaat om “de vrucht van de Geest, liefde, vreugde, vrede, enz.” (Gal 5,22), het gaat om “de Vader aanbidden in geest en in waarheid” (Joh 4,23).

 

Evènements
  • 17 novembre 12h00-13h00 Trinitatiskapel – Chorale
  • 28 novembre 14h00 – 15h30 Trinitatiskapel – Chorale
  • 1er décembre 12h00-13h00 Trinitatiskapel – Chorale
  • 9 décembre 20h00-22h00 Trinitatiskapel Cercle de discussion
  • 10 décembre 14h00 – 15h30 Trinitatiskapel – Chorale
  • 12 décembre 20h00 Trinitatiskapel Consistoire
  • 15 décembre 12h00-13h00 Trinitatiskapel – Chorale
  • 17 décembre 14h00 – 15h30 Trinitatiskapel – Chorale
  • 19 décembre 14h00 – 15h30 Trinitatiskapel – Chorale
  • 23 décembre Chorale
  • 24 décembre Veillée de Noël